Empereur Charlemagne
Empereur Charlemagne
Jacques Copeau
Jacques Copeau

Un peu d'histoire sur la commune...

 S'il est un des plus beaux villages de la Côte de Beaune, Pernand est aussi l'un des plus anciens.

L'étymologie celtique de son nom est certaine. Les ancêtres Calètes-Eduens utilisèrent pour nommer ce lieu l'un des deux termes dont ils disposaient pour désigner la source, à savoir le mot "NAN".

Pernand signifie en celte «la source qui se perd».

D'abord "Pernantum", puis "Pernancum", c'est finalement "Pernand" qui s'imposa.

En 1922, on y accole "Vergelesses".

Charles Martel possédait des vignes dans la région qu'il transmit à son petit-fils Charlemagne.

Les Templiers acquirent une partie de la montagne de Corton et les Moines de l'Abbaye de Maizières plantèrent le "Clos de Bully" en 1154. D'autres ordres eurent également des propriétés dans la région, ce qui témoigne de l'excellence du terroir.

Plus tard, Hugues III acquit de nombreuses parcelles à Pernand et le Grand Duc de Bourgogne Jean Sans Peur hérita, au début du 15ème siècle, d'un beau climat "En Vergelesses". C'est lui qui donna l'autorisation à Jehan de Saulx de procéder à l'affranchissement des habitants du village.

 

Chaque année, les "Hospices de Beaune" vendent aux enchères la cuvée "Rameau-Lamarosse" issue du 1er cru "Les Vergelesses"

 

Jacques Copeau, "rénovateur du théâtre" et fondateur du "Vieux Colombier" à Paris se fixa au village avec sa troupe en 1925. Il imprégnera le village d'une tradition culturelle vivace.

 

Construit en amphithéâtre et dominé par l’oratoire de Notre Dame de Bonne Espérance, Pernand attire les photographes. Le visiteur prendra plaisir à se promener dans notre village pittoresque. Il y admirera l'église de style romano-byzantin qui date de la fin du XIIème siècle, la source de «la Mère Fontaine»,  les lavoirs et les ruelles. Il montera ensuite sur "Frétille" pour admirer le panorama viticole depuis l'oratoire de "Notre Dame de Bonne Espérance".